UNE FEMME DE 19 KG RETROUVÉE MORTE À OSAKA APRÈS 15 ANS DE SÉQUESTRATION

Yasutaka et Yukari Kakimoto se sont rendus à la police de la préfecture d’Osaka, le samedi 23 décembre 2017, pour déclarer officiellement le décès de leur fille de 33 ans. Selon les sources policières, les parents ont confessé avoir confiné dans une pièce exigüe, pendant quinze ans, leur enfant qui souffrait de troubles mentaux, ce qui la rendait, selon eux, violente.

Le corps de la femme de 33 ans a été découvert par la police locale dans un état extrêmement grave de malnutrition, son poids n’excédant pas les 19 kg pour 145 cm. Après autopsie du cadavre de Airi Kakimoto, le lundi 25 décembre, les résultats ont induit une mort par hypothermie. Originaires de la ville de Neyagawa, les parents ont immédiatement été arrêtés pour suspicion de possession illégale d’un corps humain. Âgés respectivement de 55 et 53 ans, le père et la mère ont avoué les faits macabres, qui ont eu pour conséquence le décès de leur fille. D’après une source proche de l’affaire, la jeune fille a été séquestrée dans une pièce de la maison de trois mètres carrés depuis l’âge de ses 16 ou 17 ans. Elle n’était nourrie, par ses parents, qu’une seule fois par jour. La police a suspecté immédiatement le couple de négligence et constitue, dès à présent, un dossier d’accusations pour séquestration et pour manquement à la responsabilité de tuteurs face à leur progéniture.

LE CALVAIRE D'AIRI KAKIMOTO

L’autopsie a également indiqué, aux enquêteurs, la date potentielle de décès d’Airi Kakimoto au 18 décembre 2017. D’après le bureau municipal d’aide sociale de Neyagawa, aucun rapport, sur des abus potentiels de la part des parents, n’était inscrit dans les archives officielles. Toujours selon la police, Yasutaka et Yukari Kakimoto avaient rénové leur maison pour y construire une petite pièce supplémentaire pour accueillir leur enfant pendant son calvaire. De trois mètres carrés, elle disposait d’une caméra de contrôle ainsi que d’une porte ne pouvant être verrouillée que de l’extérieur. Preuve d’une cruauté sans nom, la pièce n’était pas chauffée et seules des toilettes de fortune y avaient été installées. Pendant sa séquestration, la femme avait accès à l’eau via un tube relié à un réservoir situé en dehors de la pièce. Les plaies sur le corps d’Airi Kakimoto ont suggéré également qu’elle aurait pu être alitée, selon des sources officielles. Un autre cas avait défrayé la chronique en l’an 2000 dans la préfecture de Niigata. Un homme avait alors été arrêté après la séquestration, pendant neuf ans, d’une jeune fille enlevée dans sa première année.

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