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GOSHUINCHO, LE SOUVENIR UNIQUE D'UN VOYAGE AU JAPON

Pratique exclusive au Japon, le goshuincho s’avère être l’un des plus beaux souvenirs à ramener d’un voyage, celui qui émerveille, fascine et que l’on garde précieusement. Coutume spécifique à la culture nippone, ce livret spécial illustre chacune de vos visites dans un temple bouddhiste ou un sanctuaire shintoïste par un tampon délicatement apposé par un moine ou une personne autorisée du lieu saint. Les dates et la chronologie des endroits explorés rendront votre goshuincho unique.

UN CARNET JAPONAIS DE SCEAUX ET DE CALLIGRAPHIE

Le goshuincho (御朱印帳 = ごしゅいんちょう) est un cahier spécifique à cette pratique culturelle, sur lequel un moine applique élégamment le goshuin du temple ou du sanctuaire sur une page entière. Le goshuin (ndlr le sceau) se compose ainsi d’une calligraphie unique à chaque lieu, assortie du tampon rouge vermillon qui lui est propre. D’une main experte et habile, l’employé du temple réalise, à chaque demande, ce magnifique sceau, telle une attestation de votre visite du lieu sacré. A l’aide de son pinceau et d’une encre de Chine d’un noir ébène, il scelle votre pèlerinage en mentionnant, sur le papier blanc, la date du jour, le nom du sanctuaire ou du temple et une formule de bénédiction. A l’opposé des tampons touristiques que l’on peut retrouver en abondance à travers tout le pays, les goshuin ont une saveur toute particulière, entre le sacré, le raffinement et le mystique.

Puisque les origines du goshuincho sont assez vagues, il est délicat d’affirmer avec conviction la genèse de cette coutume culturelle. Les historiens supposent que ce sceau était considéré comme un reçu pour des documents et manuscrits, nommés shakyō. Pour les bouddhistes, le shakyō est le fait de reproduire à la main des sutras calligraphiés sur un papier spécifique à cet usage religieux. De nos jours, le goshuin est apprécié comme un souvenir unique de la visite d’un temple ou d’un sanctuaire; les plus importants en possèdent généralement un. La chronologie de vos flâneries touristiques et de vos excursions nippones assurent à votre goshuincho d’être unique et irremplaçable. Aussi beau que mémorable, ce souvenir de vos pérégrinations en territoire japonais marquera durablement vos impressions post-voyage, teintées de nostalgie et de joie. Déplier le goshuincho et admirer les sceaux qui le composent procure une satisfaction que peu d’autres objets nippons offrent.

LE GOSHUINCHO, COMMENT ÇA MARCHE

A la composition pensée pour son utilisation spécifique, le goshuincho peut être acheté directement dans les plus grands temples et sanctuaires (pour une somme généralement comprise entre 1000 et 2000 yens) ou dans les librairies et grands magasins du Japon (Itoya, Loft…). Bien que chaque goshuincho soit identique au niveau de la confection et de l’assemblage, il existe de très nombreuses couvertures disponibles, de la plus simple (couleur unie) à la plus splendide. Le choix sera difficile, surtout qu’une fois la collection de sceaux commencée, votre carnet vous suivra partout lors de votre épopée japonaise. Confectionné en accordéon, le goshuincho peut s’ouvrir sur toute la longueur, ce qui permet la contemplation d’un seul coup d’œil de vos différentes visites. Le papier, spécifique à la calligraphie, rend possible l’absorption rapide de l’encre de Chine tout en évitant, au maximum, les bavures. Une fois le goshuincho en votre possession, les étapes pour obtenir vos premiers goshuin sont simples et ne requièrent aucune connaissance particulière de la langue japonaise.

Dans chaque temple et sanctuaire majeurs visités, le pèlerin collectionneur peut se rendre directement à l’endroit dédié à cette pratique, généralement accolé à l’échoppe principale dans l’enceinte du lieu saint. Après la visite et moyennant la somme de 300 yens en espèces, le moine, ou l’employé du temple, exécutera le goshuin directement sur le livret, à la suite des pages déjà illustrées. Certains lieux sacrés proposent d’ailleurs plusieurs sceaux, à la signification propre, et les plus importants du pays glissent parfois la traduction de la calligraphie, délicatement tracée, en anglais (le Ginkaku-ji à Kyoto par exemple). La collection amorcée, l’addiction guette chaque voyageur qui désire compléter son précieux goshuincho. Le plaisir de découvrir une nouvelle calligraphie et d’apprécier le geste qui la dessine fait également partie de cette coutume culturelle très populaire chez les Japonais. Il n’est pas étonnant de devoir patienter longuement avant de récupérer le sceau d’un temple ou d’un sanctuaire, quand la visite de celui-ci coïncide avec une importante période pour les vacanciers nippons. Le goshuincho est définitivement l’un des plus mémorables souvenirs à rapporter du Japon, procurant autant de plaisir pendant le voyage qu’après le retour.

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